Electronic Resource Centre for Human Rights Education:
L’Analyse des données pour le contrôle des droits de l’homme
CHAPITRE 9Qu'avez-vous trouvé Pour être persuasif, vous devez être crédible. Contenu du chapitre : Présenter ce que vous avez trouvé9.1 Créer de bonnes présentations graphiques 9.2 Que voulons-nous dire? SOMMAIRE DES PRINCIPES REFERENCES EXERCICES Présenter ce que vous avez trouvé Aujourd'hui, pour attirer l'attention, il ne suffit pas de raconter une histoire. Comme nous l'avons déjà dit, pour obtenir une réelle action des agences gouvernementales et une réaction des médias, il faut présenter des estimations sérieuses, des valeurs et des exemples représentatifs. Ces résultats doivent être présentés dans des rapports faciles à comprendre et illustrés par des graphiques compréhensibles. Les rapports peuvent prendre différentes formes:
Les principes d'une bonne collecte et analyse de données sont les mêmes pour n'importe lequel de ces différents objectifs! Assurer une excellente visibilité et l'obtention de crédibilité pour le travail à présenter sont tous les deux critiques. Si on veut informer ou influencer des gens à agir, on doit leur faciliter la tâche de voir ce qu'on a fait (visibilité), on doit se faire croire (crédibilité), et on doit donner un message clair, sans ambiguïté (compréhension). Dans ce chapitre, nous montrons comment faire des présentations orales et graphiques des données, des analyses visibles pour tout public, et comment maintenir les standards éthiques de reportage qui donneront au travail la crédibilité qu'il mérite.
9.1 CREER DE BONNES PRESENTATIONS GRAPHIQUES Le principe de base pour créer de bonnes présentations graphiques est le suivant: Chaque graphique, tableau, matrice, tableau de séries temporelles, diagramme à barres, etc., devrait être complet en lui-même. Pour être complet, chaque tableau, matrice, distribution, graphique doit inclure les éléments suivants: Un titre (Quel est le sujet?) Un sous-titre (Que montre-t-on?) Des axes identifiés (Quelles variables les colonnes, barres, etc., représentent-elles?) La source (D'où proviennent ces données?) Si cela est approprié, le graphique devrait aussi inclure ce qui suit: Des unités (Quelles sont les valeurs des variables?) Des légendes (Que représentent les différentes couleurs, formes, ombres, etc.?) Des notes explicatives (De quelles informations supplémentaires avons-nous besoin pour comprendre la présentation?) Voici un tableau du Chapitre 1 que nous utiliserons pour démontrer l'application des principes ci-dessus à un tableau simple. MODELE DE DISPARITIONS PAR REGION (Régions I à VI)
*Pour obtenir le taux dans la Région I, divisez le nombre de disparus de I, 36, par le nombre de personnes à risque, 4 000, pour obtenir .009. Puis multipliez .009 par 100 pour obtenir le pourcentage, 0.9%. Source: Chapitre 1 Et voici une matrice du Chapitre 6 que nous employons pour démontrer l'application de ces principes.
*«Autre» dans ce cas signifie généralement l'emprisonnement à vie ou pour un certain nombre d'années, avec ou sans libération sur parole. Source: Chapitre 6 Pour plus de clarté, les noms de variables des colonnes et rangées et les valeurs des colonnes sont en général soulignés. La rubrique «TOTAL» est donnée en lettres majuscules. Ces deux conventions sont respectées dans cet exemple. Le total de toutes les victimes qui sont dans le tableau est donné en bas du tableau à droite. Cela permet de connaître le nombre total de victimes et de vérifier les données du tableau en additionnant à la fois la colonne et la rangée pour obtenir le total. On n'a pas besoin de caractères d'imprimerie élégants ou de présentations élaborées pour obtenir ces résultats. Des tableaux tracés à la main sont acceptables. On a besoin de fournir l'information et d'utiliser le format de tableau que nous montrons ici car c'est un moyen presque universel de présenter ce genre d'informations. Les principes présentés ici ont été établis par l'historien chinois Sima Qian, il y a presque 2000 ans! Parfois, le tableau sera établi de différentes façons. Le tableau ci-dessus est un tableau simple «deux par deux» et est facile à lire tel quel, mais un tableau plus complexe peut être confus pour le lecteur. Par conséquent, dans le tableau «Human Suffering Index» du Chapitre 6, nous avons séparé les rangées avec des lignes:
Source: Chapitre 6. Parfois, on voudra peut-être séparer les lignes et les colonnes pour tout le tableau et rendre les marges plus claires en utilisant des lignes doubles.
Source: Chapitre 6. Que les colonnes et les rangées soient séparées ou non ne fait pas grande différence. A chacun de juger s'il faut plus de clarté pour lui-même ou son public. Par contre, oublier les éléments essentiels du schéma peut compromettre la crédibilité! Ce qui suit représente un diagramme à barres du Chapitre 5 que nous utilisons pour démontrer l'application de ces principes dans un graphique: Source: Chapitre 5. Dans un diagramme à barres, les barres sont en général séparées par un espace. Si vous utilisez un histogramme, les barres doivent être adjacentes. Dans l'histogramme qui suit, il y a un espace pour la période de 140 à 160 jours car aucune valeur n'a été observée pour cette période. Source: Chapitre 7 A partir de ces exemples familiers, on doit avoir une bonne idée sur la façon de tracer des graphiques et des tableaux qui auront de la visibilité, de la crédibilité et qui seront facilement compréhensibles dans différentes situations et dans différentes cultures. Le respect de ces règles assure un aspect professionnel à un travail à partir de données et aide à obtenir la compréhension et le soutien de votre message. De plus, lorsque votre travail est présenté clairement, il peut être vérifié facilement. Les données plaident en faveur d'elles-mêmes. Des mots tels que «massif», «répandu», «extensif», lorsqu'ils sont appliqués à des violations des droits de l'homme expriment la perception générale d'un individu quelconque. Mais ils sont des mots relatifs, sans signification particulière. Ils leur manquent le poids des données pour donner une signification claire à l'étendue des violations. Exemple 9.1 Journal: «Les exécutions hors du système judiciaire sont répandues et prouvent qu'il y a inobservation extensive des droits de l'homme.» Rapport gouvernemental: «Les exécutions hors du système judiciaire sont minimes. Elles ont été ramenées à un niveau insignifiant, ce qui prouve notre souci pour les droits de l'homme.» Rapport d'une ONG: «Les exécutions hors du système judiciaire représentent 15% des morts violentes de mâles entre 15 et 50 ans dans trois régions dont la situation est suivie par des groupes humanitaires internationaux. Les représentants de ces groupes ont compté comme mort violente due à une exécution hors du système judiciaire, toute exécution pour laquelle il y avait deux témoins indépendants, des évidences photographiques ou des informations, provenant d'un médecin légiste, qui lieraient la mort à des forces gouvernementales. Les dossiers administratifs et les rapports des médias ont été intégrés au nombre des morts découverts pour établir le nombre total de morts violentes.» Discussion Lorsqu'un journaliste rapporte qu'une situation est massive et extensive, et que le gouvernement affirme qu'elle est minime et insignifiante, on ne sait rien. Les deux expriment peut-être honnêtement leurs opinions. Un observateur raisonnable pourra conclure que le journaliste cherche une histoire à sensations pour attirer l'attention ou que le gouvernement essaie de minimiser la situation pour justifier ses propres actions. «Insignifiant» est pour une personne ce que «massive» sera pour une autre. A cause de ces différences d'interprétation de mots imprécis et ambigus, les rapports peuvent aboutir à des débats sans conclusion et empêcher que le vrai problème ne soit traité. Un rapport numérique clairement présenté et documenté - même s'il provient d'une source avec un parti pris - permet de prendre connaissance des faits qui autorisent une organisation juridique ou l'opinion publique à décider si une situation est «insignifiante» ou «massive». Quel rapport, pensez-vous, entraînera le plus facilement une réaction? Note: Dans l'exemple ci-dessus, nous présentons une situation dans laquelle le gouvernement serait en train de sous-estimer la gravité des violations des droits de l'homme. Bien sûr, dans un autre cas, les faits pourraient appuyer la position du gouvernement. Comme nous l'avons noté dans le Chapitre 8, la première réponse à un rapport sur les violations des droits de l'homme, se traduit par la question «Combien?» Les gouvernements, les ONG, les médias et même le public se préoccupent d'abord, lorsqu'il s'agit des droits de l'homme, de l'amplitude (combien?) des violations. Si vous avez utilisé la première méthode décrite dans ce chapitre (prendre un échantillon, collecter les données d'après l'échantillon et calculer une estimation d'après ces données), alors vous pouvez faire une estimation. Dans la course pour l'attention du public, il est très tentant de répondre avec une estimation comme celle décrite dans le Chapitre 8, une valeur approximative fondée sur des suppositions plutôt que sur des données tirées d'un échantillon systématique. Il est préférable de présenter les faits qu'on a et d'éviter de faire des estimations fondées sur des suppositions. Les faits, si vous les avez obtenus et présentés correctement, ne peuvent pas être contestés. Par contre, les suppositions sont difficiles à soutenir. Des arguments fondés sur des suppositions entraînent le rejet non seulement de votre estimation mais aussi de vos faits. Exemple 9.2 Discussion: Cet exemple fondé sur une situation réelle soulève les questions suivantes: Quelle estimation du nombre total de viols pendant la période de la guerre pourrait être faite? De quelle façon l'équipe devrait-elle rapporter les résultats de son enquête? En ce qui concerne la première question, il est impossible de faire une estimation valide du nombre total de viols fondée sur ces données. Les cliniques qui ont été visitées font partie du petit nombre de cliniques qui pouvaient être visitées dans les conditions de guerre existantes. Le nombre total de cliniques n'est pas connu car les données nationales sont inadéquates et qu'il n'existe aucune information sur le nombre de cliniques qui ont été détruites pendant la guerre ou qui sont inopérationnelles à cause de la guerre. Dans toutes les sociétés, il est reconnu que le viol n'est pas rapporté à chaque fois et que dans beaucoup de pays, les facteurs culturels sont un frein lorsqu'il s'agit de rapporter un viol. De plus, certaines cliniques ne rapportent pas les cas traités gratuitement. Que doit-on donc rapporter? Le meilleur rapport qu'une équipe peut faire est de présenter clairement et entièrement les observations faites dans les dix cliniques visitées et de donner toutes les informations nécessaires pour clarifier le rapport (comme présentées ci-dessus). Les lecteurs pourront conclure par eux-mêmes de l'étendue des abus sexuels pendant la guerre civile. Dans ce cas-ci, les conditions qui pourraient minimiser les rapports de viols sont nombreuses et extrêmes. Les abus qui ont été confirmés, même s'ils sont limités en nombre, seront reconnus comme étant une petite partie d'un grand nombre d'abus. Ils peuvent être donc une bonne indication de ce qui aurait été trouvé si plus de cliniques avaient été visitées. Note : Cet exemple est fondé sur un cas réel récent. Le rapport de l'équipe était fondamentalement identique à ce que nous avons recommandé ci-dessus. Il gagna une grande crédibilité à une époque où des estimations absurdes et non fondées étaient faites et ensuite mises de côté pour manque de crédibilité à cause d'un manque de faits, d'analyses et d'honnêteté dans la façon de rendre compte.Aucune estimation fondée sur des suppositions contestables ne peut avoir l'impact des faits présentés simplement et clairement. Ce qui suit nous donne le principe de base sur la façon de rapporter des faits. Si vous voulez avoir un impact et être crédible, présentez les faits, simplement et clairement. Ce qui suit est un bel exemple de cette façon de rapporter des faits: Exemple 9.3 Notre but n'est pas de démontrer comment écrire un rapport; c'est un sujet abordé par beaucoup d'autres. Pourtant nous recommandons d'écrire clairement, de façon organisée et instructive. A chacun de décider s'il faut présenter les tableaux et les graphiques avec le texte, ou les placer en appendice, si les conclusions doivent être présentées à la fin ou au début de votre texte ou si le rapport doit être ordonné par date ou par sujet. Nous recommandons de respecter les principes suivants dans la rédaction d'un rapport:
Se souvenir que dans le rôle de défenseurs des droits de l'homme, des vies dépendent de l'habileté avec laquelle on présente les faits. 1. Pour obtenir une réaction des agences gouvernementales et l'attention des médias, on doit présenter des valeurs et des exemples et faire des estimations fiables dans les rapports. 2. On doit illustrer les rapports avec des graphiques significatifs. 3. Les principes sur la façon de rapporter la collecte des données et l'analyse de ces données sont les mêmes que pour toutes les sortes de rapports. 4. Pour informer ou influencer le public, il faut lui faciliter la tâche de voir ce qui a été fait (visibilité), faire en sorte qu'il croit le message (crédibilité) et lui donner un message clair et sans ambiguïté (compréhension). 5. Chaque graphique, tableau, matrice, tableau de distribution temporelle, diagramme à barres,etc. devrait être complet en lui-même. 6. Pour que le rapport soit complet, il faut inclure ce qui suit: Titre Sous-titre Axes identifiés Source 7. Lorsque cela est approprié, incluez ce qui suit: Renvois en bas de page Unités Légendes 8. Pour plus de clarté, les noms des variables des colonnes et des rangées et les valeurs des colonnes sont habituellement soulignés, et la rubrique «TOTAL» est en lettres majuscules. 9. Dans un tableau avec des chiffres, il faut donner le total de tous les chiffres dans le coin inférieur gauche du tableau. 10. On n'a pas besoin de caractères d'imprimerie élégants ni de tableaux élaborés pour faire de bonnes présentations graphiques. Des tableaux tracés à la main suffisent. 11. Pour plus de clarté, on peut séparer les rangées et les colonnes par des lignes simples et tracer des lignes doubles pour mettre en évidence les marges. 12. Dans un diagramme à barres, les barres sont en général séparées par un espace entre chacune d'elles. 13. Dans un histogramme, les barres doivent être adjacentes. 14. Laisser les données plaider en faveur d'elles-mêmes. 15. Des mots vagues (massif, répandu, extensif, etc), lorsqu'ils sont appliqués aux violations des droits de l'homme, n'indiquent pas vraiment l'étendue des violations. 16. Un rapport numérique clairement présenté et documenté rend possible une décision sur la nature de la situation. 17. Si on utilise la première méthode décrite dans le chapitre 8 (prendre un échantillon, collecter des données à partir de l'échantillon et calculer une estimation à partir de ces données), alors on peut rapporter une valeur estimée. 18. Présenter les faits qu'on a est le parti le plus efficace. Aucune estimation fondée sur des hypothèses difficiles à soutenir ne peut avoir le même impact. 19. Présenter votre rapport de façon claire, instructive et bien organisée. *Ecrire naturellement et simplement *Bien organiser toute présentation *Utiliser la forme active des verbes et non la forme passive *Eviter les mots vagues *Ne pas expliquer la même chose plus d'une fois *Ne pas exprimer d'opinions *Ne pas dépasser ce que vous avez découvert *Ne rien inclure qui ne soit pas pertinent *Présenter les faits, et ne pas aller au-delà 1. Wilson, F. et Ramphele, M. Uprooting Poverty: The South African Chalenge. New York: W.W. Norton, 1989, p. 102. 9.1 Dans une étude comparant la nature industrielle (agriculture vs. non-agriculture) de la force de travail masculine dans un pays industriel (A) et dans un grand pays moins développé (B), A.J. Jaffe a découvert que le pays A avait un total de 21 877 300 travailleurs et que le pays B avait un total de 201 000 travailleurs. Le pays A avait 8 703 600 travailleurs dans l'agriculture alors que le pays B en avait 117 400. Les données proviennent du Répertoire Démographique des Nations Unies. a. Construisez une matrice sans utiliser de lignes séparatrices pour ces données de façon à comparer les deux pays. b. Construisez une matrice en utilisant des lignes séparatrices pour les pourcentages afin de comparer les deux pays. c. Construisez un diagramme à barres pour les nombres afin de comparer les deux pays. d. Construisez un diagramme à barres pour les pourcentages afin de comparer les deux pays. 9.2 Dans son livre, Accounting for Genocide: National Responses and Jewish Victimization During the Holocaust, Helen Fein relate l'association entre les protestations de l'Eglise et le succès des mouvements antisémites avant 1936 dans différents pays. Dans les pays non-catholiques romains, voici ce qu'elle trouva:
Note: «Protectorat» représente le Protectorat de Bohémie-Moravie. Cette information se trouve à la page 96 de Accounting for Genocide, Tableau 4-1.a. Construisez une matrice sans utiliser de lignes séparatrices pour ces données pour pouvoir aboutir à une conclusion sur l'association entre le succès du mouvement antisémite et les protestations contre les déportations. b.Construisez une matrice en utilisant des lignes séparatrices pour les pourcentages, afin d'aboutir à une conclusion sur l'association entre le succès du mouvement antisémite et les protestations contre les déportations. c.Construisez un diagramme à barres pour ces données. d.Construisez un diagramme à barres pour les pourcentages. 9.3 Le tableau qui suit représente l'Indice du Développement Humain des Nations Unies (HDI) pour les pays industrialisés. Cet indice provient du Rapport sur le Développement Humain, 1991, Tableau 1.1, page 15.
Construisez un histogramme à partir de ces données.
9.4 Dans cet exercice, nous définissons un projet qui peut être exécuté par une ou plusieurs personnes travaillant ensemble. Pour ce projet, vous devez choisir le sujet qui vous intéresse et collecter des données pour lui donner une substance. Lorsque vous aurez collecté les données, organisez-les et présentez-les comme pour un rapport qui devrait être présenté dans une discussion publique sur le sujet en question. Par conséquent, votre résultat définitif sera un rapport complet avec des analyses statistiques et des représentations graphiques, ce qui vous aidera à communiquer vos conclusions. Notez que le sujet devra être non seulement réaliste mais aussi réel. Ce qui suit représente des exemples de projets: Nombre de sans-abris ou de mendiants. Estimez ou donnez une idée de l'étendue du problème dans n'importe quelle communauté de votre choix. Vous devrez obtenir une définition claire du problème et collecter des données à partir d'un sondage ou d'un échantillon pris au hasard (difficile à faire dans ce cas-ci). Changements des indicateurs sociaux ou économiques dans le temps. Donnez des idées sur la façon dont ces indicateurs changent et comment ils pourraient être liés aux événements politiques ou militaires qui surviennent pendant la période étudiée. Cela implique une recherche de données dans des publications sur les indicateurs économiques. Evaluation des opérations d'une organisation de défense des droits de l'homme. Une analyse des cas ou des projets sur lesquels l'organisation travaille et les résultats de ces projets (s'ils sont connus), fondés sur les dossiers de l'organisation. Si les dossiers sont nombreux, saisissez l'opportunité d'utiliser un échantillon pour réduire votre tâche (voir Appendice 3). Analyse ou révision d'un rapport sur les droits de l'homme faite par l'utilisation de données factuelles ou de données numériques. Utilisez votre imagination! Choisissez selon vos intérêts. Un projet idéal vous fera pratiquer ce qui a été discuté dans cet ouvrage et vous sera aussi utile. [Contenu] [Preface] [Chapitre 1] [Chapitre 2] [Chapitre 3] [Chapitre 4] [Chapitre 5] [Chapitre 6] [Chapitre 7] [Chapitre 8] [Chapitre 9] [Annexes] | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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